« Quelle bande de miséreux… » lâcha mon mari d’un ton dédaigneux, ignorant totalement que celle qu’il prenait pour une tante sans le sou venait de me léguer une société prospère et solidement établie.
Oleg ne prit même pas la peine de baisser la voix. — **Ta famille ? Une bande de clodos. Des gens qui vivent les poches vides et les mains tendues…** cracha-t-il, avachi dans le canapé, la télécommande vissée au creux de la paume. Il tapotait les boutons avec une nervosité agressive, comme s’il pouvait régler … Read more