Un jour après avoir emménagé chez mon fils, au moment même où je sortais tout juste du sommeil, mon petit-fils se tenait déjà près du lit. Il me secouait avec délicatesse et murmura
L’odeur âcre de la fumée s’était incrustée en moi comme une seconde peau. Un résidu invisible, tenace, que ni le savon ni les bains brûlants ne parvenaient à chasser. Trois jours s’étaient écoulés depuis l’incendie, et pourtant il me suffisait de clore les paupières pour revoir le brasier se dresser, entendre le craquement du bois, … Read more